Le jeu vidéo : un problème pour qui ?

​Le problème principal en matière de numérique c’est la difficulté à conserver un tiers intérieur : les défenseurs du jeu vidéo qui sont joueurs et parfois joueurs excessifs n’ont pas assez de distance vis à vis de l’objet. Ils sont tellement imprégné par les mécanismes internes du jeu video qui leur procure du plaisir qu’ils endossent le modèle  » comporte-mentalistes  » qui reposent sur le système stimulus-reponse visant à instaurer des reflexes conditionnés. Ils surestiment leurs capacités de resistances à cette forme d’apprentissage latent qui les conduit à perdre la capacité de réflexivité interne qu’il délèguent à l’outil virtuel-numerique. Le problème des détracteurs du jeu video est qu’ils ne font que projeter leurs angoisses sur cet objets tout en cherchant les etudes  » scientifiques  » qui confirment leurs fantasmes. Ils ne jouent pas, ne réfléchissent pas au sens de leur réticences ni même à leir rapport à l’image. Il est dommage de voir que les uns comme les autres sont dans une forme d’arrangement avec la réalité. Le jeu video n’est pas diabolique ni genial. Ce qui pose problème c’est la distanciation avec l’objet. Il est facile de deconstruire les arguments des pros jeux video qui sont totalement parfois dans le deni de leur souffrance et qui cherchent la compagnie de pretendus  » experts  » qui s’ils ne sont ps payés pr l’industrie video-ludique sont eux mêmes en difficulté avec leurs pratiques du jeu vidéo. Il est de même très facile de déconstruire les arguments des anti jeu video dont la pensée est souvent essentiellement issu dune cristallisation idéologique de certains courants de pensée. La seule approche qui permettent de penser de manière réflexive et bienveillance mais surtout  de prendre en compte la complexité me semble être l’approche consistant à penser l’histoire, le sens et les effets psychiques de la pratique du jeu video qui peut être une experience de plaisir certes, mais qui peut tout aussi bien être détourné pour ne pas penser, pour eviter de souffrir ou pour le deplaisir. C’est pourquoi,nous proposons une approche entre deux et dans l’entre-deux. Une approche qui intègre d’emblée une situation de rapport à plusieurs resolument groupalistes. Loin des objectifs, de l’efficacité, des  » competences  » ou autres termes imprégnés de l’idéologie ambiante.

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