La théorie de la gravitation quantique à boucle : une convergence avec la psychanalyse

Il s’agira ici d’une exception aux articles écrits jusqu’à présent car le sujet ici traité ne concerne le numérique que très indirectement.

Nous verrons que la dernière théorie montante au sein de la physique quantique, à savoir la théorie de la gravitation quantique ou théorie de la gravité quantique à boucle, propose une synthèse permettant de relier la théorie de la mécanique quantique (infiniment petit : molécules, atomes, particules élémentaires, quarks, gluons, fermions, hadron, méson, baryon) et la théorie de la relativité générale, théorie relativiste de la gravitation (infiniment grand, trous noirs,).

Non seulement cette nouvelle théorie des boucles est la seule à ce jour à proposer un schéma globale de l’appréhension de l’univers, en reliant infiniment grand et infiniment petit, mais nous verrons également qu’elle permet de repérer un tournant dans l’évolution des fantasmes originaires, entendons par là des processus psychiques de base représentés de manière imagée par la psyché, dans la constitution de la théorisation de l’origine.

Pour ce faire nous reprendrons les fondements de cette théorie pour montrer que la question de l’origine semble enfin ne plus faire obstacle à l’élaboration de la perception du monde. Jusqu’à présent, les théorie scientifiques ont pour la plupart toujours fait référence à une origine (le Big bang) et une fin (les trous noir comme horizon atteint mais pas explorable par la relativité générale). Nous verrons qu’en proposant l’idée d’un renouvellement de la théorie du Big bang, les chercheurs sont parvenus à offrir la possibilité de concevoir une théorie qui introduit le schème d’une génération précédente de l’univers.

Dans un second temps nous verrons que les proposition de cette théorie scientifique semble se rapprocher des énoncés de base de la psychanalyse sur certains aspects.

 

La théorie de la gravité quantique à boucle est une théorie dynamique proposant une conception de l’espace-temps dtnamique. Contrairement à sa concurrente, la théorie des cordes, cette théorie ne fige pas l’espace temps a priori.

Ainsi, l’espace-temps n’est pas considéré ici comme parfaitement figé et doté d’une certaine constance et d’une élasticité, c’est plutôt la matière qui façonne de façon dynamique le géométrie de l’espace-temps.

Les physiciens parlent alors d’une approche « indépendante sur le fond ». Cette théorie des boucles est héritière d’une part de la théorie de la relativité générale de A. Einstein, dont A. Ashtekar a proposé une reformulation ou une nouvelle lecture, et d’autre part des avancées en matière de particule élémentaires.

Cette théorie de la gravité quantique à boucle propose que l’espace-temps n’est pas, contrairement aux conclusion issue de la théorie de A. Einstein, lisse et continu à toutes les échelles. Il existerait plutôt une particule élémentaire qui conduirait à une représentation de l’espace en « lego ». L’espace serait constitué d’une multitude de grains élémentaires insécable représentés par des noeuds de réseaux ou réseau de spins. L’espace-temps serait de nature granulaire.

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